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Rénovation et réhabilitation - besoins en formation - janvier 2009

RENOVATION ET REHABILITATION

 (Veille technologique-janvier 2009-document de travail du CSTC non définitif)

 

Remarques préalables.

Dans le domaine de la réhabilitation des bâtiments les besoins de formation sont en général identiques au bâtiment neuf, avec toutefois quelques particularités, telles :

-         des approches plus complexes : dans le ‘neuf’ il existe un architecte qui réalise plans, CC et assure la liaison entre les intervenants ; ….en réhabilitation et dans la grande majorité des cas on ne connaît pas le ‘point’ de départ ou la situation initiale (pas d’architecte ou architecte insuffisamment formé) et c’est l’entreprise qui doit assurer le diagnostic préalable (problématique, matériaux, altérations,…) afin de proposer les interventions les plus adaptées.

-         des travaux d’ampleur restreinte : qui vont inciter l’entreprise à élargir sa gamme d’activité,…càd à reprendre des travaux pour lesquels il n’est le plus souvent que peu spécialisé.

 

Besoins en formation

Outre ces remarques générales et d’après les ‘manques’ constatés sur chantier de réhabilitation (près d’une centaine de visites par an), on pourrait citer comme besoins pressants de formation :

- les interventions en façades : reconnaissance des matériaux de leurs propriétés et de leurs pathologies ; le lien entre cette reconnaissance et la décision de retenir ou non les différents traitements (nettoyage, hydrofugation, consolidations superficielles ou structurelles, ragréages,…) et surtout le choix des techniques et paramètres de travail afin d’obtenir un résultat optimal. A titre d’exemple et suivant les matériaux rencontrés et leur état, on peut conseiller au MO d’entreprendre ou non un nettoyage, proposer les techniques correspondantes (grésage, chimique, haute pression,…), ainsi les paramètres optimaux (par ex. type d’abrasif, granulométrie, pression d’air et distances de travail) ;

- les traitements de l’humidité dans les anciens bâtiments et avant tout l’absolue nécessité d’un diagnostic préalable complet (examen des causes le plus souvent cumulatives) + la proposition de traitements correspondant à toutes les ‘causes’ et la chronologie des interventions à mener + le rôle de conseil auprès des MO en ce qui concerne les travaux complémentaires de finitions et/ou les habitudes d’occupation des lieux susceptible d’améliorer l’efficacité des interventions réalisées et le confort d’occupation. ;

- la PEB et les bâtiments anciens qui se caractérisent, à confort égal, par des besoins énergétiques de 2 à 4 fois supérieurs aux constructions actuelles. La formation est d’autant plus importante dans ce domaine, que l’amélioration est à considérer dans sa globalité, en sachant que le plus souvent une intervention ponctuelle, entraînera une nouvelle pathologie. A titre d’exemple et parmi l’infinie diversité des problèmes rencontrés, citons le remplacement des anciens châssis par des nouveaux avec doubles vitrages, qui déplacera les phénomènes anodins de condensations sur les vitrages en condensations pathologiques sur les murs avec les phénomènes de développements de moisissures correspondants sur les finitions. Outre la nécessité d’une approche globale, l’amélioration énergétique et thermique des bâtiments ancien se verra  confrontée aux difficultés liées aux structures existantes et le choix entre isolation extérieure, intérieure et éventuellement via le creux des murs,… en tenant compte que ces solutions présentent toutes des avantages, mais également et surtout des inconvénients. …

 

 

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